De l’importance de la nomenclature, et pourquoi (quasiment) tout lui est lié ?
Quand une entreprise fabrique des produits, elle définit une nomenclature pour ses produits. C’est l’équivalent, par analogie culinaire, à une recette de cuisine. Si cette recette est celle d’un chef étoilé, une fois mise au point, toute modification ou improvisation est à proscrire, si l’on veut conserver un niveau de qualité rigoureux et constant à chaque assiette (et par là même perpétrer la réputation de l’établissement).

En matière de fabrication photovoltaïque haut de gamme, c’est exactement la même chose : Après la sélection des composants les plus adaptés, l’étude de leur dosage et de leurs différentes interactions*, de nombreuses tentatives vont être nécessaires pour déterminer la combinaison finalement optimale, celle qui autorisera la réalisation en grande série, sans impacter le niveau de qualité initialement recherché (des performances remarquables et qui tiennent sur le long terme, chez aleo solar).

 

Toutes ces étapes font partie d’un processus nécessairement lent, durant parfois plusieurs années.

 

Il faut ensuite mettre au point les meilleurs processus de fabrication. Ces derniers s’affinent avec l’expérience, la recherche, et les échecs rencontrés depuis le début de l’activité du fabricant..

 

En particulier, lorsqu’il s’agit d’un matériel dont la durée de fonctionnement attendue est très longue comme pour les modules PV (plusieurs décennies, en théorie), l’improvisation, la production hâtive et l’instabilité des nomenclatures, n’apportent que divergences du niveau de qualité, qui se manifesteront à long terme sur les performances (entre 5 et 10 ans).

 

Dans le photovoltaïque, les modules se ressemblent c’est vrai, les puissances unitaires aussi sont très proches, pourtant tous les modules ne se valent pas.

 

Il y a ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas, écrivait Frédéric Bastiat.

Cela ne se voit pas à première vue, pourtant une nomenclature de qualité, (dite BOM pour « Bill of Material ») est un élément FONDAMENTAL pour celui qui vise la tenue des performances sur long terme.

 

A la fois résultante du savoir faire du fabricant, mais aussi du temps passé – le temps étant notre actif le plus précieux – et tout en s’auto-corrigeant continuellement, la nomenclature de ses modules PV se doit d’être confidentielle : elle est en fait l’essence, l’ADN du fabricant. C’est là qu’est la valeur ajoutée, la vraie différence, qui génère toute sa singularité. Pour revenir à la gastronomie, quel chef étoilé irait donner le secret de sa « touche » si particulière qui fait son succès et sa réputation ?

 

Et d’ailleurs, même si c’était le cas, est-ce que cela suffirait à rendre le produit parfaitement similaire et reproductible ? Oserait-on imaginer égaler le niveau d’un plat d’un chef étoilé, depuis notre cuisine, si nous avions les mêmes ingrédients que lui sous la main ?

Tout est dans le savoir-faire…

 

Puis, au-delà de sa nomenclature et de son expérience, c’est aussi les services et l’historique du fabricant qui vous renseignera sur sa vraie valeur.

 

Les cellules PV, le verre solaire, les conducteurs argentés, les feuilles de fond, les EVA, les boîtes de jonction, les diodes, les cadres – tout ce qui compose un module, en fait – ne peuvent s’évaluer sans la prise en compte aussi du service client, des garanties apportées en cas de défaut et ce que comprennent les termes du service après-vente.

 

Ainsi, un fabricant PV comme aleo, régulièrement évalué par des tiers indépendants, avec un site de production unique en Allemagne, un des plus longs historique de l’industrie, offrant des garanties claires et au-delà des standards constatés, répond aux fondamentaux qui devrait orienter tout choix d’ investissement photovoltaïque, quelque soit son échelle.

 

Chez aleo, nous pensons que nos clients n’achètent pas « un module » ou « une usine » mais bien un service d’énergie solaire.

 

« Vous fournir une énergie solaire fiable. Quoi qu’il arrive » : pour nous, ce n’est pas qu’un simple slogan. Il s’agit de notre philosophie, qui repose sur les 3 piliers que sont la performance du productible, sa durabilité à long terme, et la sérénité en cas d’éventuel dysfonctionnement d’un de vos modules.

 

*Prenons une autre analogie, plus footballistique cette fois, pour étayer ce propos. Imaginez-vous sélectionneur de votre équipe nationale, avec pour mission de gagner la prochaine coupe du monde.

 

Comment procéderiez-vous ?

 

Choisir les meilleurs joueurs pour chaque poste vous semble-t-il suffisant ? Le score de l’équipe ainsi obtenue sera-t-il supérieure à la somme de celui de ses individualités ?

 

Cela ne pourrait-il pas toutefois vous réserver quelques surprises ?

 

En effet, en procédant de la sorte, vous ne tiendriez pas compte des interactions, des synergies potentielles entre les joueurs, positives ou négatives.

 

C’est la même chose pour la production d’un module PV : assembler uniquement les meilleurs composants ne garantit en rien un module de qualité de long terme.

Par ailleurs, soulignons que l’utilisation d’une même nomenclature, mais à différents lieux de production, ne donneront jamais exactement les mêmes résultats, ce qui accroit encore une fois divergences de qualité, et donc de l’excellence.